De nos jours, la française Valérie Duvant, une presque mamie de 60 ans, est extraite indemne d’un massacre dans un grand hôtel de Kiev, qui a coûté la vie à un ministre italien.

Maculée de sang, un peu hagarde dans l’ambulance, elle tente de rassembler ses esprits.
Personne ne le sait, mais elle est l’unique responsable de cette tragédie.

Toute son histoire a commencé bien des années plus tôt, alors qu’elle n’avait que 19 ans au… Nicaragua !

En effet, en 1978, Valérie vit depuis son enfance avec son père, diplomate français en poste dans ce pays sous la coupe du dictateur Somoza.

Elle étudie au lycée français, en compagnie d’un groupe d’amis qui sont majoritairement sandinistes, c’est-à-dire du côté des guérilleros qui luttent contre la répression et pour la chute de la dictature.

Officiellement, Valérie est passionnée de théâtre et de danse…

Son père ignore totalement qu’elle n’hésite pas à participer à des actions commandos très dangereuses, notamment aux côtés de son amie Gina, rebelle à fort caractère.


C’est à cette époque qu’elle fait la connaissance de Luc, un français de Science Po qui arrive en stage… et qui deviendra plus tard son mari.


Les deux jeunes gens tombent rapidement amoureux l’un de l’autre, en marge d’un durcissement de la rébellion et des balbutiements d’un nouveau sport : le parapente !






































